La route n’est absolument pas goudronnée et il faut sans cesse adapter sa vitesse afin de limiter la casse avec les pierres. J’ai le volant depuis midi. Je suis comme un gosse et m’amuse comme un fou à tenter d’apprivoiser cette route sauvage au milieu de paysages incroyables.
Arrivés à Cachi, nous
filons admirer le coucher de soleil sur les hauteurs à proximité de la ville. Nous
arrivons sur une piste caillouteuse mais 10 m plus loin, c’est à nouveau
goudronné. Nous nous rendons alors compte que c’est une piste d’atterrissage /
de décollage... Nous nous prenons pour un A380 au décollage, ce qui est amusant
mais dangereux. Sofia et Jeanne filment la scène pour immortaliser ce moment
d’exception. Nous faisons finalement demi-tour voyant que la piste n’amenait à
rien (en même temps c’est normal, c’est une piste !).
Nous rejoignons alors un autre point de vue juste à côté (Le
Mirador) pour savourer le coucher de soleil. Nous ouvrons une bouteille de torrentès
achetée la veille à la Bodega Nanni. L’instant est magique, le temps s’arrête,
les émotions à fleur de peau, un rendez-vous avec le bonheur à l’état
pur !!! Nous sommes heureux, prenons beaucoup de photos et Jeanne et Sofia
se lancent dans une danse du soleil d’Anthologie sur l’air de « Don’t
Worry, Be happy ».
Le lendemain matin, nous partons pour une rando sur la
journée aux alentours de Cachi. Bien sûr, les sentiers ne sont pas balisés et
on navigue un peu à vue pour arriver au sommet… Mais une fois en haut, la vue
nous laisse sans voix !!!
La journée se termine par un
petit apéro international en compagnie d’un couple d’Israéliens et d’une
Suédoise.
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